Un jugement en quitt’ sa mère !

Jugement en quitt’ sa mère : M. Rapiang doit une somme importante à son camarade. Ce que le camarade ignore c’est qu’il n’est pas prêt de retrouver son argent. Après lui avoir demandé à plusieurs reprises de lui rendre son argent, il est donc obligé de le trainer devant les tribunaux. Le premier juge condamne M. Rapiang a honoré sa dette. Logique implacable de quelqu’un qui a de l’éducation et de la morale, une dette est une dette.

Fidèle à lui-même, M. Rapiang fait appel du jugement. Le juge de la Cour d’appel contredit le premier jugement et annule purement et simplement la dette. Là, il est impossible de trouver un raisonnement logique à une telle décision. « A lu l’a prèt’ l’argent là? »

Il faut donc faire un pourvoi en cassation et continuer de suivre les procédures, le juge de la Cour d’appel ayant rendu un jugement « en quitt’ sa mère « . Et là, nous arrivons au clou de l’histoire : les juges de la cour de cassation n’admettent pas la requête, mais disent clairement dans leurs écrits que la Cour d’Appel a violé la loi. Au lieu de reprendre le jugement, le dossier est classé dans les archives. Et l’argent du camarade ?

D’habitude y dit : l’argent y ça va en riant et y revient en pleurant ! Eh ben là, l’argent y revient pu un merd’ !

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