Témoignage de Fabian Antoinette

Voir le reportage sur LaReunionTV

Le 28 novembre 2002, j’achète un véhicule à 8 000 € par chèque de banque suite à une annonce d’un particulier parue dans le journal. M. Robert me donne une carte grise à mon nom. Le 15 décembre, le véhicule tombe en panne et je n’arrive plus à contacter le vendeur.

Début janvier 2003, renseignements pris auprès de la préfecture de St-Benoit, j’apprends que le certificat de vente est spécifique aux ventes aux enchères de véhicule. La demande de carte grise comporte une imitation de signature.

Le 3 février 2003, je dépose une plainte pour faux et usage de faux contre l’auteur. J’ai relancé à plusieurs reprises la gendarmerie pendant 2 ans.

Début 2005, je suis convoqué de nouveau par la gendarmerie, qui sur décision du procureur rectifie le PV et transforme ma plainte en une infraction moins grave : Usage de fausse attestation.

Le 12 mai 2005, lors de la première audience, je conteste la transformation du PV en avertissant le procureur et je ne me rends pas à l’audience. Le tribunal se déclare incompétent et transfère le dossier sur St-Denis.

Le 7 novembre 2005, je porte plainte contre l’huissier, plainte qui sera classée par le parquet de St-Denis, le 7 juillet 2005.

Après 3 ans de relance, lors de l’audience du 11 avril 2008 à St-Denis, la partie adverse se présentant sans avocat, l’affaire est renvoyée et le président du tribunal m’informe que ma présence ne sera pas nécessaire lors de la prochaine audience fixée au 4 janvier 2008.

Le 5 mai 2008, je relance ma plainte contre l’huissier auprès de la doyenne des juges.

Le 4 juillet 2008, le responsable de la fausse signature est relaxé de tous les chefs d’accusation faute de preuves.  Le parquet ne fait pas appel ???

Le 26 mai 2008, la juge d’instruction Brigitte Lagière fixe une consignation et me convoque pour une audition le 5 septembre 2008 qui m’annonce par courrier le 22 octobre 2008 que les faits (jamais été contesté) sont donc prescrits. J’ai saisi la chambre d’instruction

En novembre 2008, je saisis le procureur de la république. Je réitère ma plainte contre l’huissier et le particulier en faisant allusion au PV et à la facture.

En mai 2009, je suis entendu par les gendarmes. Je réclame le PV et la facture. Aucune suite n’a été donnée jusqu’à ce jour.

Le 6 février 2009, la chambre d’instruction infirme la décision du juge d’instruction  de classer pour prescription mais conteste ma constitution de partie civile, le véhicule appartenant à mon épouse avec qui je suis marié sous le régime de la communauté.

Le 20 avril 2009, la juge d’instruction reprend ses termes dans une nouvelle ordonnance : je ne peux pas me porter partie civile parce que le véhicule est sous le nom de madame.

Le 22 novembre 2010, le procureur m’annonce un classement sans suite d’une plainte du 5 mai 2008 que je n’ai jamais faite. Toujours pas de suite de la plainte contre l’huissier qui date de novembre 2008.

Le 15 avril 2012, je conteste le classement de cette prétendue plainte auprès du juge d’instruction qui déclare impossible de donner suite à ma plainte pour cause d’imprécisions.

Le 1er août 2013 le procureur général M. Laplaud confirme la position du juge d’instruction

Le 23 août 2013, le procureur Muller m’informe qu’il transmet le dossier vers le parquet de Saint-Pierre.

Nota benné : L’huissier a fourni une attestation sur laquelle est écrit qu’il a vendu à ma femme un véhicule pour le prix de 3 000 €.

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